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Les ciments des Tailles (1/3)


Cette page collationne des photographies réalisées dans des exploitations souterraines de ciment situées dans les Alpes françaises. Il s'agit d'une assez vaste carrière souterraine fractionnée par plusieurs effondrements d'ampleur. En certains pans de montagne, des petits étages complémentaires sont accessibles, bien que distincts du reste du réseau. Afin de faciliter la présentation des lieux, les photos sont classées par les noms de niveaux, donnés par l'exploitant de l'époque.

L'étage 32


Le niveau 32 est constitué de deux très courtes galeries donnant sur des trémies et des puits.


Il s'agit de courts tunnels qui permettaient le cheminement des ciments dans des cheminées et des puits.

L'étage 48


Le niveau 48 correspond à un fort ancien niveau d'exploitation, par lequel on accédait dans le passé via
un petit tunnel muraillé. Le bout du tunnel donne sur un fontis en sale état.


Les galeries du niveau 48 sont au nombre de deux, et sont parallèles.


On tombe systématiquement et de toutes parts sur un effondrement massif qui bloque le passage.


Les lieux sont jolis, bien qu'étant d'une très grande monotonie.


Le pendage de plus ou moins 45 degrés donne sur des tailles qui sont comblées dans leur partie basse.


Le volume de stériles au sol est important et rend la marche compliquée.


Les tailles supérieures sont toutes versées dans la galerie principale.


Le parcours vers le nord ne laisse aucun espoir de passage, malheureusement pour nous.


Dernier aperçu du chantier, en direction de la sortie.

L'étage 58


Le niveau 58 est un vieux roulage ferré, dont le matériau friable se détache par plaques. D'une manière générale, il s'agit d'une galerie dangereuse et globalement en mauvais état.


Il subsiste des anciens wagons de type tombereau, en bois (c'est rare) en très mauvais état.


Ces wagons sont restés pétrifiés là sur place, ils espèrent qu'un bloc ne leur tombe pas dessus.


La galerie de roulage est pour ainsi dire dans un état méconnaissable, tant l'on en vient à marcher sur des mètres d'épaisseur de plaques versées ou tombées du ciel.


Le passage principal est bloqué par une taille magistrale, qui plonge vers des profondeurs inconnues et absolument infranchissables.


Le cheminement est de partout de plus en plus scabreux. Les remblais ne sont pas là par magie, il s'agit simplement d'effondrements graduels.


La galerie continue vers le nord, avec quelquefois des cheminements difficiles.


Notamment, le décollement par plaques est inquiétant car ça chute sans prévenir.


Près d'une ancienne entrée qui n'existe plus de nos jours, il reste le tuyau d'air comprimé.


Ceci, c'est l'effondrement qui bloque le passage vers l'ex-entrée.


Les rails protègent un trou ; en-dessous se situe une taille subverticale dans un impressionnant
état de chaos généralisé.


Les trémies, recevant les matériaux des niveaux supérieurs, permettaient de sortir les ciments au jour.

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