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La mine de l'acacia - Au tout début de l'exploration

Ce reportage au sujet de la mine de l'acacia a été constitué en une douzaine d'années d'explorations consécutives. Il représente à peu près ce qu'il est de plus difficile à réaliser en terme de minier en France, tant la volonté administrative de détruire les vestiges historiques confère au simple acharnement aveugle. L'immense majorité de ce que nous présentons n'existe purement et simplement plus du tout.

Les pages ont été amoncelées dans un désordre de reportages cumulatifs, devenus au fil du temps complètement obscurs. Dans les limitations qui nous sont imposées, nous vous en proposons désormais une version simplifiée, dont le sommaire ci-dessous vous donnera un peu plus de clarté dans le méandre souterrain.

La mine de l'acacia représente un dédale de centaines de kilomètres de galeries minières, qui forment un labyrinthe inextricable. Si ce reportage constitue le plus abouti sur la question de la mine de l'acacia, il reste certain que de nombreuses galeries restent encore inexplorées.

Introduction aux toutes premières explorations

La mine de l'acacia est exploitée depuis des temps immémoriaux. C'est un gisement d'une terrible complexité, et il est infiniment difficile de différencier certains secteurs. Nous sommes ici dans ce que nous pourrions appeler le secteur « Grande Mine », dans des quartiers insipides creusés au kilomètre.

Cette campagne photographique date de 2006 et nous n'avions pas encore découvert la jonction vers ce que nous appelons la « partie basse ». Depuis, l'entrée que nous utilisions a été enfouie sous une montagne de déchets. Du coup, plus aucun accès n'est possible dans ce secteur de la mine, devenu infréquentable.

Ces travaux photographiques commencent désormais à dater, mais ils sont irremplaçables.


Le gardien de l'entrée nous observe !

Une galerie de prospection


Contre-jour sur les rails.


L'entrée est constituée d'un travers-banc modeste mais esthétique.

La Grande Mine, campagne photo de 2006


Près de l'ancienne entrée (aujourd'hui ravagée), c'est très boueux.


Dans un quartier d'exploitation.


Un plancher en bois retient des éboulis.


L'ancien poste de secours de la mine.


A l'arrière, un ancien atelier dans un piètre état.


L'avant du poste de secours.


Une ancienne poudrière. Ici, c'est un ancien emballage de détonnateurs.


Un fontis se forme dans le toit de la galerie.


Nous allons arriver à la galerie des cheveux.


Sur les roches, des cheveux d'ange se forment. C'est de l'epsomite.


Ces cheveux font parfois 5 centimètres de long, d'autres fois presque 2 mètres.


Ceux-ci sont au plafond.


Les quartiers de ce niveau de mine sont totalement vides.


Un secteur consolidé qui s'effondre.


De grands volumes d'exploitation.


Une vaste salle qui débouche sur un secteur de noyage.


Le noyage.

La rivière de sang


La rivière de sang est une galerie qui ne rejoint plus le reste du réseau.


La vieille grille est stockée là.

La Salamandre


C'est un fort vieux quartier de mine où les roches sont plus claires.


Un puits vers un étage inférieur.


Les carottes.


Un autre puits vers un niveau inférieur, recouvert de vieilles planches en bois !