Tchorski
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La champignonnière Jodogne (2/2)



Le site est exigu en cette période. Les transports sont effectués en transpalette adapté.


Les murs ont été gunités, afin de ne pas souffrir de l'humidité liée à l'arrosage et au nettoyage.


Il faut arroser quotidiennement, ce qui provoque la présence de l'agriculteur en permanence sur le site.


C'est un sacré labeur. On a tendance à appeler les champis les jardiniers de la nuit.


Les tables comportent du fumier de cheval, mélangé à de la paille de blé. Le mélange est battu avec
le dos de la fourche afin que ça soit bien tassé.


Nous voici dans une autre cave, cette fois-ci avec les pieds bleus.


La scarification consiste à ameublir le substrat. L'ensemencement préalable est fait par lardage.


La température doit être très rigoureusement contrôlée, avec un thermomètre spécial. Trop de chaleur égale simplement une récolte diminuée voire nulle.


Détail sur les pieds bleus, qui sont encore monochromes à ce stade.


L'hygiène est très importante, car un peu partout, une foule d'autres champignons, peu désirables, vont avoir envie de pousser ! Sans compter le développement des maladies.


L'identification de la table. Les volées sont hétérogènes et éparses. C'est une production incertaine assez peu répandue, mais par contre fort appréciée des connaisseurs.


Le plus compliqué dans cette culture est d'avoir une bonne incubation, qui dure 5 semaines.


L'aspect jaune est du tuffeau broyé. Ce champignon a besoin d'un éclairage de 6 heures par jour.


Ici on voit bien l'aspect violacé du pied.


La culture est capricieuse et difficile. Les tables seront systématiquement en densité faible.


Ca explique le nombre de tables, nécessaires à une production régulière.
Cette culture n'est pas réalisée toute l'année.


Passons désormais aux pleurotes, dont on voit ici une cagette.
C'est un champignon des bois, à lamelles et fragile.


La culture est effectuée sur des ballots de paille ensemencés et du mélange de rafle de maïs broyé.


L'apport d'oxygène est très important. Une augmentation drastique du CO2
entrainerait l'asphyxie du champignon.


Les pleurotes fructifient par les trous ménagés dans les sacs.


Les blocs permettent plusieurs volées et correspondent généralement à 20% du poids de substrat,
soit 2,5 kilogrammes environ.

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