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La mine de l'acacia, la grande mine

Ce reportage au sujet de la mine de l'acacia a été constitué en une douzaine d'années d'explorations consécutives. Il représente à peu près ce qu'il est de plus difficile à réaliser en terme de minier en France, tant la volonté administrative de détruire les vestiges historiques confère au simple acharnement aveugle. L'immense majorité de ce que nous présentons n'existe purement et simplement plus du tout.

Les pages ont été amoncelées dans un désordre de reportages cumulatifs, devenus au fil du temps complètement obscurs. Dans les limitations qui nous sont imposées, nous vous en proposons désormais une version simplifiée, dont le sommaire ci-dessous vous donnera un peu plus de clarté dans le méandre souterrain.

La mine de l'acacia représente un dédale de centaines de kilomètres de galeries minières, qui forment un labyrinthe inextricable. Si ce reportage constitue le plus abouti sur la question de la mine de l'acacia, il reste certain que de nombreuses galeries restent encore inexplorées.

Introduction à l'exploration de la grande mine

La mine de l'acacia est exploitée depuis des temps immémoriaux. C'est un gisement d'une terrible complexité, et il est infiniment difficile de différencier certains secteurs. Plus en précisions, il existe des creusements qui régissent des mines distinctes. C'est le cas des exploitations médiévales ou subalternes, le cas de l'Amas Sombre aussi. On y accédait par une seule entrée à chaque fois ; les plans témoignent de mines distinctes aux contours bien identifiés.

D'autres réseaux, et c'est le cas ici, datent d'une époque balisée, mais sont imbriqués. Nous sommes dans des travaux qui globalement, sont 1900-1950, quelquefois légèrement postérieurs. Entre les dénominations « Acacia Partie Basse » et « Acacia Grande Mine », il n'y a pas de réelle différence. Ce que cela balise, ce sont les campagnes photographiques qui pour nous ont été successives.

Nous sommes ici dans une campagne de 2012. L'entrée n'a même pas été détruite de manière intentionnelle. Elle a été enfouie sous une décharge de déchets. C'est terriblement lamentable, mais plus rien ne peut nous étonner. A notre grand regret, plus aucun accès n'est possible, d'où d'ailleurs la publication de ces images.


Un puits peu engageant.


Elle a une apparence sublime du début à la fin.


Un chantier-école de boisage.


Une galerie cintrée.


Une salle électrique condamnée.


De nombreux secteurs sont boisés.


Une ancienne champignonnière.


Ce qui est surprenant, c'est que malgré cette apparence industrielle, pas un seul cintrage est bâti de la même manière. Cette variété est surprenante.


Détail sur le comblement.


Cette grande galerie de transport traverse quasiment toute la mine.


L'ancien atelier et réfectoire des mineurs.


Il est resté très peu modifié.


Il y a encore la gazette des ouvriers.

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