La mine de l'acacia, la partie haute
Ce reportage au sujet de la mine de l'acacia a été constitué en une douzaine d'années d'explorations consécutives. Il représente à peu près ce qu'il est de plus difficile à réaliser en terme de minier en France, tant la volonté administrative de détruire les vestiges historiques confère au simple acharnement aveugle. L'immense majorité de ce que nous présentons n'existe purement et simplement plus du tout.
Les pages ont été amoncelées dans un désordre de reportages cumulatifs, devenus au fil du temps complètement obscurs. Dans les limitations qui nous sont imposées, nous vous en proposons désormais une version simplifiée, dont le sommaire ci-dessous vous donnera un peu plus de clarté dans le méandre souterrain.
- La mine de l'acacia Au tout début
- La mine de l'acacia Grande Mine
- La mine de l'acacia Partie basse
- La mine de l'acacia Partie haute
- La mine de l'acacia L'Amas sombre
- La mine de l'acacia Les sapins
- La mine de l'acacia Far-West
- La mine de l'acacia Médiéval
- La mine de l'acacia Les rivières
La mine de l'acacia représente un dédale de centaines de kilomètres de galeries minières, qui forment un labyrinthe inextricable. Si ce reportage constitue le plus abouti sur la question de la mine de l'acacia, il reste certain que de nombreuses galeries restent encore inexplorées.
Introduction à l'exploration de la mine haute
La mine de l'acacia est une seule et même mine : immense, géante, labyrinthique, superbe et compliquée à visiter. Du fait des difficultés très élevées, il ne fut pas possible de tout visiter. D'une part, le développement : il y a des centaines de kilomètres de galeries. D'autre part les complications d'accès : on y entre qu'après bien des efforts, ce n'est pas acquis d'avance.
Je parle ici de partie haute et basse. C'est totalement abstrait. Les étages sont si imbriqués que les parties hautes de la partie basse peuvent être plus hautes que les parties basses de la partie haute, et inversement ! Rien compris ? Oui c'est normal. Bon en bref, c'est très-très compliqué. Afin de désenchevêtrer, j'ai simplement considéré les puits d'entrée. Ici nous avons utilisé un puits assez en hauteur.
Le réseau qui est
présenté ici est probablement un peu plus ancien que
la partie basse. Là encore, on nage dans une telle confusion
que j'aurais bien de la peine à l'affirmer. Quoi qu'il en soit,
c'est une partie de réseau très peu fréquentée
vu les conditions d'accès apocalyptiques. Le réseau
est peu équipé. Notre équipe des mordus de mines
est donc heureuse de présenter un lieu bien peu connu et décrit.
En montant dans diverses galeries biscornues, on arrive à cet
ancien treuil.
Les tambours.
Vers le bas. Pfiou, fameuse descente.
Tout est pétrifié dans 60 ans d'abandon.
Ce joli petit quartier était une petite gare, les berlines
attendaient leur descente.
Magnifique mur en pierres sèches. On n'en fait plus de pareils
!
Vestige de berline en bois.
Une seconde.
Une troisième. Elle devait probablement monter les boisages. Elle est abandonnée en bas de la descenderie du treuil.
Quelques vestiges épars de petits matériels.
Au sein d'un ancien quartier d'exploitation.
Une haute cheminée. Comme quoi il y a encore plus haut que
la partie haute.
Joli rangement !
Ce qu'on a appelé la bestio-descenderie. Elle débouche
sur un puits.
Ce jour là, les seules traces sont les nôtres.
Le roulage principal.
De temps à autre, c'est légèrement étayé.
Pour déboucher sur ce secteur franchement cintré.
En bas de cette galerie, c'est totalement fracassé dans des
quartiers à l'odeur de soufre entêtante.
Le fond quant à lui est inondé de boue.