La mine de l'acacia, partie basse
Ce reportage au sujet de la mine de l'acacia a été constitué en une douzaine d'années d'explorations consécutives. Il représente à peu près ce qu'il est de plus difficile à réaliser en terme de minier en France, tant la volonté administrative de détruire les vestiges historiques confère au simple acharnement aveugle. L'immense majorité de ce que nous présentons n'existe purement et simplement plus du tout.
Les pages ont été amoncelées dans un désordre de reportages cumulatifs, devenus au fil du temps complètement obscurs. Dans les limitations qui nous sont imposées, nous vous en proposons désormais une version simplifiée, dont le sommaire ci-dessous vous donnera un peu plus de clarté dans le méandre souterrain.
- La mine de l'acacia Au tout début
- La mine de l'acacia Grande Mine
- La mine de l'acacia Partie basse
- La mine de l'acacia Partie haute
- La mine de l'acacia L'Amas sombre
- La mine de l'acacia Les sapins
- La mine de l'acacia Far-West
- La mine de l'acacia Médiéval
- La mine de l'acacia Les rivières
La mine de l'acacia représente un dédale de centaines de kilomètres de galeries minières, qui forment un labyrinthe inextricable. Si ce reportage constitue le plus abouti sur la question de la mine de l'acacia, il reste certain que de nombreuses galeries restent encore inexplorées.
Introduction à l'exploration de la mine basse
C'est une mine souterraine dont la localisation ne sera pas donnée, en vue de protéger le patrimoine. Ces photos représentent notre campagne minière de 2015.
Ce reportage concerne la partie basse d'une mine terriblement étendue et compliquée. Le creusement s'étage sur un nombre indescriptible de niveaux. Indescriptible surtout du fait que les galeries sont enchevêtrées de part et d'autres. A partir de quand cela devient un étage ? Le tout est couronné de difficultés dues à des monteries circulaires, des puits de chute incessants, des monteries de rude pendage, des échelles, des niveaux superposés. Même en possédant pour ainsi dire tous les plans, nous avons eu des difficultés d'orientation conséquentes.
Les photos présentent une part infime de la mine, peut-être un trentième. Qu'à cela ne tienne, c'est déjà pas mal et franchement, le paysage souterrain en vaut le détour.
Vous pouvez écouter la mine ci-dessous.
https://tchorski.fr/audio/acacia-gazage.mp3
https://tchorski.fr/audio/acacia-noyage.mp3
https://tchorski.fr/audio/acacia-chatiere.mp3
https://tchorski.fr/audio/pissouilleacacia.mp3
https://tchorski.fr/audio/tuyauouhouh.mp3
Les cintres soutiennent comme ils le peuvent un roulage un peu instable.
Au sein d'un quartier foudroyé, l'amusant spectacle d'un gigot.
Les roulages deviennent vite monstrueux.
De part et d'autre de la galerie, ce sont des vestiges de champignonnières
en meules.
Il y en a une belle quantité.
Les tuyaux d'air comprimé sillonnent certaines galeries.
A nouveau, un secteur étayé.
Ca se tient moyennement.
Dans un quartier dolomitique, on tombe sur ces cheveux d'epsomite.
C'est une formation assez spectaculaire qui est composée de
magnésium.
Au fil des roulages, on se dirige tant bien que mal vers les quartiers
les plus intéressants.
Une trémie a craqué, elle a perdu ses matériaux.
Ici, cette galerie prend un très joli aspect concrétionné.
Après ce secteur inondé, ça devient très
boueux, puis fort coloré. A la fin on n'arrive plus à
sortir de la boue, donc le demi-tour s'impose.
Oh quelle belle échelle !